|
8
- SÉCURITÉ
DU TRAVAIL
8.1
– GÉNÉRALITÉS
Ce chapitre est essentiel.
Vous qui devez toujours veiller
à la sécurité des autres, pensez à la vôtre.

a)
Rappel du code du travail : Article L.230-3 de la loi du 31
décembre 1991
Conformément
aux instructions qui lui sont données par l’employeur ou le chef
d’établissement, il incombe à chaque travailleur de prendre soin,
en fonction de sa formation et selon ses possibilités, de sa sécurité
et de sa santé, ainsi que de celle des autres personnes du fait
de ses actes ou ses omissions au travail.
b)
Organisation de la sécurité dans l’entreprise
·
la direction de l’entreprise :
1)
Définit la politique
sécurité.
2)
Elabore la partie
sécurité du travail du règlement intérieur.
3)
Veille au respect
de la réglementation à la formation du personnel.
4)
Valide les procédures
·
L’animateur de sécurité,
le CHSCT, les délégués du personnel (selon le cas) analyse les risques,
propose, veille à l’application des procédures.
·
Chaque salarié est
un acteur important de la « sécurité ».
Il existe dans l’entreprise des dispositifs particuliers :
-
plan de sauvetage,
-
plan de secours,
-
plan de prévention incendie,
-
plan d’intervention et déclenchement
des avalanches (PIDA).
·
L’inspection, la médecine
du travail et la CRAM sont des intervenants extérieurs de la sécurité.
c)
Les dix risques élémentaires
Afin
de définir tous les risques que peuvent représenter les différents
travaux effectués par le personnel des stations, une étude menée
par le SNTF en étroite collaboration avec la CRAM (caisse régionale
d'assurance maladie) a conduit à l'identification de dix risques
élémentaires.
Tous
les travaux effectués sur nos installations comportent une combinaison
de quelques uns des 10 risques élémentaires :
1
Travail en hauteur,
2
Communication,
3
Electricité,
4
Déplacement,
5
Levage et manutention,
6
Usinage travaux d’atelier,
7
Pièces en mouvement,
8
Explosifs,
9
Produits toxiques,
10 Energie qui dort.
A chaque
risque élémentaire défini précédemment correspond une procédure
appropriée (réf. "le manuel sécurité" mis à disposition
par le SNTF et les rappels au chapitre 8.3).
8.2 LES RISQUES
SPÉCIFIQUES AU MÉTIER DE NIVOCULTEUR ET LEUR PRÉVENTION
Sans
que ce soit exhaustif, parmi ces dangers, le métier de nivoculteur
est plus particulièrement exposé aux risques suivants dont
il convient de se protéger :
¨
Le travail isolé
Un incident subit par une personne travaillant isolément
peut rapidement se transformer en drame si les précautions d'alerte
ne sont pas au point.
Il est impératif de se déplacer avec des radios en bon
état. Des moyens de veille permettent l’alerte automatique en cas
de position horizontale et immobile prolongée du nivoculteur (système
PTI ou similaire).
·
Pour les interventions,
renseigner les mains courantes, installer des panneaux explicites
et suffisamment visibles pour informer autrui.
·
L’agent assurera la
traçabilité de ses déplacements par des procédures spécifiques mises
en place dans l’entreprise pour une meilleure localisation en cas
d’accident.
·
Chaque fois qu'il
y a une intervention sur des appareils électriques ou appareils
tournants, utiliser les moyens de verrouillage efficaces (clés de
mise hors service en poche).
·
Proscrire les interventions
solitaires aux abords des retenues collinaires.
·
La manutention des
objets sans aide mérite des précautions particulières :
Le matériel d'enneigement est souvent lourd ou difficile
à déplacer par une personne seule. Il est parfois pris dans les
glaces.
Donc :
-
réfléchir, et utiliser
les moyens de levage appropriés.
-
respecter les consignes
de "geste et posture" recommandées par la CRAM, disponible
dans l’entreprise.
¨
Le travail de nuit
·
La vision réduite
ne permet pas les mêmes opérations qu'en plein jour. Il est nécessaire
de se pourvoir de matériel d'éclairage et de rechange de bonne qualité.
·
Le service de damage
peut intervenir sans que vous soyez prévenu en utilisant le treuil.
Dans ce cas, un câble tendu est pratiquement invisible, et peut
devenir extrêmement dangereux lors d'un déplacement à ski, en scooter
ou en chenillette.
·
Les moyens de secours
sont limités. Les services d'intervention de nuit ne sont pas facilement
accessibles et leur temps de réponse est bien plus important que
de jour.
Les divers cas d'intervention
devront être répertoriés par avance avec la mise au point de procédures
de secours.
Ces dernières doivent
être particulièrement réalistes et précises, et doivent faire l'objet
de simulations pour les valider.
Les nivoculteurs devront
être équipés de vêtements avec bandes réfléchissantes permettant
de mieux les repérer.
¨
Risques liés à une situation un matériel particuliers
·
La pression de
l'eau ou de l'air :
Des bouchons de glace peuvent se former dans les tuyauteries
souples ou rigides ou aux sorties des vannes et raccords. Ces derniers
peuvent se libérer subitement par l'effet de la pression.
Les tuyauteries sous l'effet de la dilatation
de la glace peuvent se rompre. Un jet sous pression peut donc intervenir
à tout moment.
Les tuyauteries souples sont sujettes à usure ou à un
percement par un crampon, et peuvent aussi se rompre avec des risques
de battement violents des extrémités, pouvant blesser les personnes.
Certaines pièces, sous pression de l'air, peuvent aussi
se rompre et être projetés avec violence.
Les enneigeurs type perche peuvent se relever inopinément
au moment de leur mise en pression.
·
L’électricité dans
les regards, sur les enneigeurs, dans les locaux techniques ou les
salles de pompage :
La
présence d'humidité, voire d'eau, sur les équipements sont des conditions
particulièrement favorables aux risques d'électrocution (éclairages,
chauffages, moteurs électriques,…).
Il
y a lieu de veiller scrupuleusement à la présence de dispositifs
de sécurité, et à leur bon fonctionnement (protection différentielle
et disjoncteur au calibre approprié).
Chaque
fois que faire se peut, utiliser des outillages et équipements permettant
de travailler avec le maximum d'isolation.
·
La foudre :
La
tuyauterie et les câbles électriques enterrés sont conducteurs de
la foudre. Il est impératif de ne pas être en contact ou même à
leur proximité en cas d’orage.
·
Chutes en hauteur :
Les
regards et les tours de refroidissement verglacées sont parfois
difficiles d'accès.
Ne
pas hésiter à analyser préventivement les différents risques de
chutes. Utiliser les équipements (échelles fixes, mains courantes,…).
A défaut, demander a ce que ces équipements soient installés.
·
Noyades dans les
retenues collinaires
:
Il
peut arriver d'avoir à intervenir directement sur les plans d'eau.
Les températures proches de 0 °C, laissent très peu de temps pour
s'en sortir (6 minutes).
Intervenir
chaque fois avec des combinaisons et gilets appropriés.
Par
ailleurs, les digues sont souvent recouvertes de matière synthétique
très glissante.
Veiller
au bon état des dispositifs permettant de s ‘extraire de l’eau
(échelles, grillages, cordages,…).
Ne
pas intervenir seul et tout particulièrement la nuit.
·
Projection de glaçons :
Elle
peut se produire lors de la mise en route des ventilateurs ou lors
d’une opération de déglaçage.
¨
Déplacements
·
Déplacement à pied :
glissades sur pentes glacées :
L'environnement des
enneigeurs est tout particulièrement dangereux pour les glissades
par la présence de glace ou d'eau.
Ne pas hésiter à se
munir de chaussures appropriées : chaussures de montagne ou chaussures
de skis équipées de semelles antidérapantes en bon état, éventuellement
de crampons.
Eviter le port de vêtements
glissants.
·
Déplacement dans
des zones avalancheuses non encore sécurisées :
Il se peut que les interventions
soient nécessaires dans des endroits placées en aval de zones non
encore sécurisées par les services des pistes, ou que l'accumulation
même de la neige de culture entraîne un risque de déclenchement
de coulée. Ne pas intervenir avant la sécurisation complète de la
zone.
·
Déplacements motorisés :
Rappels :
-
Tout déplacement des
engins sur le domaine skiable est soumis à des règles particulières
que le nivoculteur se doit de respecter impérativement.
-
L’utilisation des
engins motorisés est conditionnée par une formation spécifique et
une autorisation de l’employeur après habilitation.
- Il conviendra également de veiller
au bon arrimage et au gabarit des matériels transportés.
- Veiller au bon état du matériel
avant son utilisation.
·
Avec les "quads "
et "scooters des neiges " :
Veiller à mettre casque, lunettes, gants et vêtements
adaptés ainsi que le bracelet coupe circuit.
Conduite :
Ces engins ne sont pas des jouets et peuvent atteindre
des vitesses élevées. Les conducteurs doivent comprendre que la
sécurité dépend d'eux pour l'essentiel et doivent notamment faire
le choix d'une vitesse adaptée (le plus souvent modérée).
Ils doivent connaître les limites de l’engin et les
risques que comporte la circulation sur la neige parfois tassée
et la glace (notamment à proximité des enneigeurs), sur pentes raides,
en dévers et en conduite de nuit. Le choix de l'itinéraire doit
être réfléchi.
En stationnement veiller à ce qu'il soit immobilisé
dans une configuration la plus horizontale possible, et toujours
couper le moteur.
·
Avec les chenillettes :
Accès à la cabine :
La configuration d'une chenillette ne rend pas cette
manœuvre aisée. La hauteur de la cabine et le franchissement des
chenilles présentent un risque de glissade ou de chute tout particulièrement
avec des chaussures de ski.
Vous n’utilisez pas ce véhicule de façon régulière pensez
au balayage des accessoires situés à l’arrière. Utiliser impérativement
les freins de parking.
¨
Le surmenage
Le travail de nivoculteur est plus particulièrement
exposé au surmenage. Les aléas de la météo entraînent parfois des
périodes de suractivité et des horaires variables. Il faut dans
ce cas savoir s'organiser des temps de repos pour conserver son
efficacité et sa vigilance.
¨
Les mouvements inopinés de matériels lourds
¨
Le bruit
Les interventions sont souvent très
proches des enneigeurs mobiles ou se font dans des salles de machines
bruyantes.
Se munir des protections mises à disposition (casques,….).
8.3 –
RAPPELS
8.3.1
– Utilisation des E.P.I.
Le salarié qui n’utiliserait pas les Equipements de Protection
Individuels mis à sa disposition par l’employeur sera sanctionné
en interne et sera en infraction avec la loi (voir article L230.3
de la loi du 31 décembre 1991)
| E.P.I. |
À UTILISER POUR… |
| CASQUE |
PROTECTION
DES CHOCS À LA TÊTE |
| HARNAIS
AVEC SANGLE DE SÉCURITÉ ET MOUSQUETON |
RATTRAPAGE
EN CAS DE CHUTE (TRAVAUX EN HAUTEUR)
TRAVAUX EN SUSPENSION |
| LUNETTES
OU MASQUE INTÉGRAL |
PROTECTION
CONTRE LES PROJECTIONS |
| CHAUSSURES
DE SÉCURITÉ À SEMELLES ANTIDÉRAPANTES |
PROTECTION
CONTRE LES CHOCS, LES CHUTES D’OBJETS LOURDS ET LES GLISSADES |
| GANTS |
PROTECTIONS
CONTRE LES COUPURES, BRÛLURES, CHOCS |
| RADIO |
COMMUNICATION |
| MASQUE
- PAPIER
- CARTOUCHE |
PROTECTION
CONTRE LES POUSSIÈRES
PROTECTION CONTRE LES PRODUITS
TOXIQUES |
| CASQUE
ANTI-BRUIT |
PROTECTION
CONTRE LE BRUIT |
| ARVA,
PELLE, SONDE |
LOCALISATION
DE VICTIMES EN AVALANCHE |
8.3.2 – Règles et procédures des liaisons phoniques
Réseaux radio
Outil
privilégié de communication, la radio est d’une utilisation facile
et courante dans toutes les stations.
La plupart
des systèmes fonctionnent en réseau avec un relais situé en un point
haut de la station et chargé « d’arroser » l’intégralité
du secteur géographique de signaux émis par un poste en un endroit
quelconque. Il est fréquent aussi que les postes puissent communiquer
directement entre eux sans passer par un relais.
La facilité
d’utilisation et l’attrait naturel d’un tel systèmes de communication
n’en font pas pour autant un jouet. Ce sont des instruments de travail
onéreux et des garants de la sécurité : ils doivent être manipulés
et entretenus avec soin. L’application rigoureuse de quelques règles
d’utilisation garantit une bonne sécurité.
UTILISATION DU RÉSEAU RADIO
DANS
TOUS LES CAS, IL FAUT DONC :
ä
Ne pas interrompre
une autre liaison sauf urgence absolue, ce qui nécessite d’écouter
le trafic avant d’émettre,
ä
S’assurer que le destinataire
est bien à l’écoute,
ä
Etre bref et précis,
ä
Apprendre à bien se
servir d’un micro (ni trop loin, ni trop près – attention aux brouillages
externes, notamment par le vent ou appareils électriques proches
en fonctionnement – attention au délai de basculement réception/émission),
ä
Eviter d’encombrer
le réseau avec des messages sans importance.
Chaque réseau a ses propres consignes : elles sont
impératives.
Réseaux
téléphoniques
Ces matériels apportent aussi au personnel de grandes
facilités d’exploitation et participent également à la sécurité.
Bien que l’utilisation de cet équipement ne soit pas
codifiée formellement comme les réseaux radio, l’efficacité exige
l’application avec autant de rigueur que la quasi-totalité des procédures
radio.
8.3.3
– Déplacement : à ski, à pied
| Risques |
Risques |
Mesures de préventions |
| à pied |
à skis |
| 1 |
- chutes ou glissades (neige - verglas - huile…) |
- contournement de la zone
- chaussures adaptées
- équipements spécifiques |
- matériel adapté (skis, chaussures)
- matériel en bon état et bien réglé
- aptitudes personnelles
- choix de l'itinéraire, trajectoire
- nécessité du déplacement
- vitesse adaptée
- respect des 10 règles de conduite du skieur |
| 2 |
- collisions |
- éviter de traverser une zone fréquentée par des pratiquants de sport
de glisse évoluant à grande vitesse |
| 3 |
- égarement (brouillard, tempête, nuit) |
- respect des consignes spécifiques et port des EPI
- ne pas s'isoler
- s'informer des conditions nivologiques et météorologiques
- informer de son itinéraire |
| 4 |
- ensevelissement (avalanche) |
8.3.4
– Levage et manutention
Un travailleur ne peut être admis à porter d’une façon
habituelle des charges supérieures à 55 kg que s’il a été reconnu
apte par le médecin du travail. Cette valeur est limitée à 25
kg pour une femme.
Les manutention manuelle peuvent être à l’origine de
lésions musculaires ou articulaires.
I PRÉPARATION
Avant de déplacer une charge, il y a lieu :
+ de tenir compte :
- de ses caractéristiques (forme, masse connue ou évaluée, conditionnement,…)
-
des outils et matériels disponibles
(diables, pinces monseigneur, engin de levage…)
-
de l’environnement.
+
de reconnaître les
itinéraires (dégagement, visibilité) et le lieu de dépôt de la charge,
et d’aménager, si nécessaire, les aires de circulation.
+
de porter les protections
individuelles adaptées (gants, chaussures,…).
II PRINCIPES
¬
Evaluer le poids de la charge et s’en approcher de manière
à réduire le bras de levier.
Á Rechercher le meilleur
équilibre en encadrant, si possible, la charge et en posant bien
les pieds à plat sur le sol.
Eviter
toute torsion de la colonne vertébrale et la maintenir en ligne
droite, jambes fléchies et bras tendus.
 Utiliser la force des
jambes pour donner la première impulsion à la charge tout en gardant
les bras tendus.
 
Ces principes conduisent à adopter la position en 4.
III MANUTENTIONS COLLECTIVES
Lorsque la charge est trop lourde ou trop encombrante
et qu’elle ne peut être manipulée par un seul homme, la manutention
est dite collective. Les principes de base rentent les mêmes ;
toutefois, l’exécution correcte de la manutention nécessite une
coordination des mouvements des intervenants.
Cette coordination est assurée par un chef de manœuvre,
qui en fonction de la charge :
-
dispose ses équipiers,
-
coordonne leurs mouvements
en donnant des ordres brefs et précis (commandements préparatoires
et commandements d’exécution),
-
surveille l’ensemble de la
manœuvre.
IV
GESTES ET POSTURES
Les risques d’accidents évoqués pour la manutention
manuelle peuvent aussi être occasionnés par des gestes mal exécutés
ou des postures non adaptées.
Le ramassage d’un objet au sol est trop souvent effectué
le dos rond, jambes tendues, mettant les vertèbres en mauvaise position.
Si l’on s’accroupit, le dos reste droit, les disques
vertébraux restent en place.
8.3.5
– Principes d’hygiène, d’ordre et de propreté
-
L’ordre et la propreté, collectif
et individuel, doivent être un objectif pour chaque équipe de travail.
Chaque personne doit laisser son poste de travail propre et en ordre.
De plus, il contribue de manière active à l’ordre et
à la propreté des zones collectives.
-
Il est rappelé que les risques
élémentaires sont aggravés par l’absorption de produits comme l’alcool,
la drogue, etc… Dans de telles circonstances, une limitation ou
la suppression des aides sociales peuvent être appliquées en cas
d’accident.
8.3.6
– Risques électriques
L’alimentation
principale en énergie électrique des équipements de la station est
généralement toujours assurée en moyenne tension (MT), 20 000 volts
le plus souvent, en amont des transformateurs. A la sortie de ceux-ci,
l’utilisation se fait en basse tension (BT), 380 et 220 volts.
La réglementation
indique qu’il y a danger pour le corps humain au-delà de 24 volts,
limite de tension de sécurité.
Il faut
donc se rappeler qu’il est absolument interdit d’intervenir à l’intérieur
des appareillages électriques tels que armoires électriques, moteurs,
boîtiers et pupitres de commande, chemins de câbles électriques…
sans habilitation spécifique obtenue après formation.
8.3.7
– Prévention incendie
-
Dans les zones où il n’est
pas interdit de fumer, les fumeurs vérifieront que leur cigarette
ou allumettes sont bien éteintes avant de les jeter à la poubelle.
-
Lors des travaux par point
chaud, un extincteur sera disposé à proximité.
-
L’usage, le transport et
le stockage de matériaux inflammables doit se faire avec des précautions
spécifiques.
-
Ne pas, par son action, entraver
la possibilité d’utilisation des dispositifs incendie.
8.3.8
– Procédure en cas d’accident matériel ou corporel
1) Préserver le cas échéant l’accidenté d’une aggravation
de sa situation, le rassurer s’il est conscient, le protéger du
froid.
2) Donner l’alerte aux services de secours en précisant :
-
le lieu de l’accident et sa description sommaire,
-
s’il y a lieu, la nature
évidente des blessures constatées (fractures, hémorragie, état de
conscience…).
3) Informer l’encadrement de l’événement.
4) Identifier les témoins en leur demandant leurs noms
et leurs adresses.
©
www.anpnc.com / france
|